Dégustations en cours

 

Plusieurs milliers de vins dégustés chaque année

Chaque participation à un dossier de dégustation organisé par la presse viticole est l’occasion d’approfondir les connaissances du terroir mis à l’honneur.

Au fil de l’année, les dossiers se succèdent, me permettant d’explorer par le verre de multiples régions viticoles et le fruit du travail qui y est réalisé.

Ces dégustations sont aussi déclencheuses d’envies de rencontres avec certains vignerons dont les cuvées m’ont particulièrement interpellé.


 

À l’honneur pour l’instant? L’appellation rhodanienne qui ouvre les portes de la Provence :

 

LUBERON

L’appellation en bref

Le dossier de dégustation qui s’ouvre met à l’honneur le terroir rhodanien le plus proche de la Provence : Luberon, reconnu en A.O.C depuis 1988 seulement.
Avec ses combes, ses forêts, ses légendes et ses innombrables châteaux, le Luberon est la montagne de Provence différente. De vignes en villages perchés, c’est ainsi que se découvre la splendide réalité de ce massif, situé sur les départements du Vaucluse et des Alpes de Haute Provence.

Implanté sur les versants nord et sud du massif du Luberon, ce vignoble rhodanien est situé à la périphérie de la région et se positionne géographiquement comme une porte d’entrée vers la Provence toute proche. De la Durance (côté Cavaillon) à la Durance (côté Manosque), le terroir fait donc le gros dos et seule la très belle combe qui joint Apt à Lourmarin permet de se faufiler entre ses pattes.

Pas moins de 36 communes sont concernées, réparties dans les vallées de la Durance et du Calavon, pour une superficie revendiquée avoisinant les 3000 hectares.
La production accorde la priorité aux rouges (40%) et aux rosés (40%), les blancs restant en retrait mais présentant un réel intérêt. Les coopératives sont encore très présentes mais chaque année qui passe voit des vignerons tenter le pari de la cave particulière. Actuellement, 45 domaines vinifient leur propre récolte.

L’encépagement rouge est représenté par 9 variétés, le grenache restant dominant pour les rouges, principalement associé à la syrah et au cinsault.

– Plus fruité quand le vin était encore classé en VDQS (avant 1988), le luberon rouge est désormais souvent plus structuré et destiné à la semi-garde, surtout depuis que la syrah monte dans les plantations.
– Les vins rosés allient rondeur, générosité et même parfois charpente. Certains d’entre eux, marqués par la syrah, méritent incontestablement de dépasser le cadre classique du rosé de soif, dégusté l’été au bord de la piscine.
– Frais (davantage qu’ailleurs dans le Rhône) et aromatiques, les vins blancs se définissent par leur vivacité en bouche et leur élégance.

La cuisine qui soulignera les qualités de ces vins rouges à forte personnalité fera la part belle à la cuisine méditerranéenne : légumes farcis (aubergines, tomates, courgettes), daube provençale, lapin aux olives, agneau rôti aux herbes…
Partenaires choisis des entrées à base de poissons grillés (filet de merlan gratinés, vives grillées) ou de gambas et crevettes marinées et grillées au barbecue, les vins blancs accompagneront avec bonheur la tapenade, le caviar d’aubergines et autres spécialités provençales à base d’huile d’olive. On citera également les fromages de chèvre.

En route pour les dégustations, ne manquez pas mes impressions relayées sur ma page FB ou sur mon compte Twitter !

N’hésitez pas à consulter les accords gourmands que je vous suggère pour cette appellation. C’est par ici.

Les vins du Luberon font aussi partie des thèmes de soirées œnologiques que j’anime pour particuliers et entreprises. Pour consulter la liste des terroirs rhodaniens concernés, c’est ici.